Il existe déjà une Super League et elle s’appelle la Premier League.
Il y a quelques mois, dans des propos tenus à « Tuttosport », Galliani lui-même, vétéran de mille batailles dans le Calcio et le football européen, parlait d’une Super League…. sans les équipes anglaises :
« Cela pourrait être une solution. Il faudrait aussi qu’il y ait un ‘Brexit’ dans le football. Ce serait alors un authentique championnat européen, sans les Britanniques… ».
Et le manager ne s’est pas non plus caché de la différence économique entre les clubs anglais et le reste de l’Europe :
« Les 20 clubs de la Premier League anglaise ont un chiffre d’affaires presque quatre fois plus élevé que les 20 de la Serie A italienne. Monza reçoit 33 millions d’euros de redevances. Monza reçoit 33 millions au titre des droits de télévision, dont 3 millions doivent être reversés à la Serie B. Total : 30 millions. Une équipe de Premier League nouvellement promue gagne 160 millions. Comment puis-je rivaliser avec Nottingham Forest ? »,
a-t-il expliqué.
Une course à la victoire dans la Premier gagne 160 millions d’euros. Comment puis-je rivaliser avec Nottingham Forest ?
La fable de Monza
Mais en attendant, leur Monza est un exemple de bonne gestion. Ils sont l’équipe nouvellement promue la mieux placée de la Serie A et sont plus proches de la dernière place que de la relégation, qu’ils regardent de loin. Comme en 1987 avec Sacchi et le Milan, un choix surprenant a changé l’équipe : la nomination de Palladino.
« Monsieur Palladino a été le bon choix, mais je ne veux pas me faire de compliments.
Il a changé l’aspect psychique et motivationnel, il est en train de le faire très bien a affirmé que le nouveau pilote italien avait « élevé » Monza au rang de champion de la zone noble.

